
J'ai une capacité innée à tisser des liens, une activité qui me passionne et que j'apprécie particulièrement. J'ai rapidement été conquis par la culture de l'entreprise. Notre PDG a créé un environnement sans « gestionnaires ». Pour beaucoup, cela peut sembler contre-intuitif, mais j'ai été fasciné par la possibilité de travailler en étroite collaboration avec les responsables de fonctions pour faire croître leurs équipes.
Pour réussir, j'ai dû retrousser mes manches et me plonger dans la technologie, les clients, les processus et, bien sûr, les gens. En comprenant profondément ce qui motive chaque personne, ce qui la stimule et quelles sont ses ambitions, j'ai pu jumeler les bonnes personnes aux bonnes tâches de manière transversale. Et devinez quoi ? Les gens qui ont une passion pour ce qu'ils font ont besoin de très peu de supervision pour accomplir leur travail, et pour bien le faire ! L'entreprise a grandi et s'est développée de façon organique. Dans l'ombre, j'étais là, et j'en étais fier. Je le suis toujours.
Lorsque mon PDG m'a offert le titre de chef de cabinet il y a plusieurs années, je me suis posé la même question que la plupart des gens : « Que fait un chef de cabinet ? » À l'époque, il n'était pas courant d'avoir un chef de cabinet dans une entreprise technologique en pleine croissance. C'était une étiquette que personne ne comprenait, et je devais constamment expliquer mon rôle. Comme la plupart des gens, je voulais être reconnu pour mes accomplissements et je me demandais si un chef de cabinet ferait cela. J'ai fini par accepter. J'aime les zones grises et je me suis dit que je n'avais pas besoin d'un titre pour avoir un impact et gagner le respect.
En tant que chef de cabinet chez ComputerTalk, je suis responsable d'appuyer le PDG dans l'élaboration, la mise en œuvre et la supervision des initiatives de croissance stratégique prioritaires et de la gestion du personnel. C'est ce qui est écrit dans ma description de poste. Pour simplifier, je préfère regrouper mes tâches en trois catégories :
En somme, j'aime le chaos organisé de la croissance d'une entreprise. J'aime faire face à l'imprévu et naviguer à travers une myriade de défis stimulants chaque jour. J'ai siégé à la table de direction pour chaque discussion sur l'amélioration de notre entreprise et j'ai ramé avec l'équipe à travers les hauts et les bas.
Aujourd'hui, on me demande moins souvent « que fait un chef de cabinet ? ». C'est un rôle qui devient de plus en plus courant dans l'industrie. Pour moi, c'est l'occasion d'être un catalyseur de changement, de diriger par l'exemple et avec compassion. J'ai la chance de pouvoir m'impliquer dans tous les rouages de l'exploitation et de la navigation d'une entreprise dans un monde en mutation. J'ai la chance de travailler pour une organisation qui valorise grandement les contributions de chaque individu. Tout n'est pas toujours rose. La priorisation est cruciale ; des décisions difficiles doivent être prises et les ressources limitées exigent une planification calculée. Mais c'est gratifiant, et je ne pourrais imaginer être entouré d'un meilleur groupe de personnes.